Le tissu économique local
Anvers vit du transit : le port, la grappe chimique de la rive droite et les centaines de transitaires, agents en douane et transporteurs qui gravitent autour. Cela crée des besoins numériques très particuliers — interfaces avec les logiciels douaniers, suivi de dossiers, portails où un chargeur consulte lui-même l'état de son expédition. À côté, le quartier du diamant, autour de la gare centrale, fonctionne encore à la confiance et à la discrétion : là, un site doit d'abord inspirer la crédibilité, pas vendre. Et puis il y a l'autre Anvers, plus jeune : la mode et les agences créatives du Zuid, les sociétés de services et de tech de l'Eilandje, de Nieuw Zuid et de Blue Gate Antwerp. Trois mondes, trois types de commanditaires, trois types de projets.