Le Brabant flamand, entre recherche, sièges et PME
Le Brabant flamand est la province la plus intensive en savoir du pays. Louvain gravite autour de la KU Leuven, de l'UZ Leuven et d'imec, l'un des principaux centres de recherche mondiaux en nanoélectronique. Autour d'eux s'étendent le parc scientifique de Haasrode et une longue série de spin-offs en semi-conducteurs, logiciel, medtech et matériaux.
La moitié ouest raconte tout autre chose : l'axe Bruxelles-Zaventem-Diegem-Vilvorde forme un corridor de sièges sociaux, de conseil, de logistique aéroportuaire et de centres de distribution, très international et très anglophone. Entre ces deux pôles se trouve le Brabant flamand ordinaire : entreprises de construction, installateurs, grossistes, professions libérales et commerces à Tirlemont, Diest, Aarschot, Hal et dans la périphérie. Une spin-off universitaire et un installateur de Tirlemont vivent dans des mondes différents. Pourtant, tous deux doivent expliquer ce qu'ils font à quelqu'un qui ne comprend pas : un problème de communication avant d'être un problème technique.
Travailler en Brabant flamand, à deux pas de Bruxelles
Dans cette province, l'argument de la distance ne tient pas : depuis notre bureau bruxellois, Zaventem se trouve à vingt minutes et Louvain à une demi-heure. Nous n'y avons pas de bureau (nos deux seules implantations se trouvent à Bruxelles et à Lille), mais nous nous déplaçons sans difficulté pour la rencontre initiale, l'atelier de cadrage et la démonstration avant mise en ligne. Les rendez-vous se tiennent chez vous, au bureau comme au laboratoire. Entre ces étapes, vous suivez l'avancement dans un environnement de test ouvert en permanence.
Pour les jeunes sociétés technologiques, nous construisons typiquement un site bilingue néerlandais-anglais, crédible auprès des investisseurs et pour le recrutement, avec blog et administration autonome. Pour la PME classique du Brabant flamand, le gain se situe ailleurs : être trouvable dans la région, recevoir des demandes de devis en ligne et supprimer les ressaisies administratives. Dans les deux cas, nous travaillons en néerlandais, avec l'anglais en appui.
Quelques points d'attention reviennent dans nos projets en Brabant flamand. Dans la périphérie, beaucoup d'entreprises servent à la fois une clientèle néerlandophone et francophone : le site doit alors gérer les deux langues proprement, sans les mélanger sur une même page. Les spin-offs, elles, publient offres d'emploi et actualités en anglais et veulent pouvoir le faire seules. Enfin, les mentions légales, le numéro d'entreprise, la TVA et une politique de confidentialité conforme au RGPD s'appliquent dans chaque langue du site.